 Guildhall, Faversham
 Market Place, Faversham
 Faversham Creek |
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II n'est pas difficile pour la plupart des automobilistes de passer à côté de Faversham sans la voir, parce que c'est une ville qui a toujours été contournée par les grands axes routiers: Elle l’a été à partir de 43 ap. J.C., lorsque les Romains ont construit 'Watling Street', la A2 actuelle, et l’est aujourd'hui par l'autoroute M2.
Pour un guide de la Région de Faversham, s'il vous plaît cliquer sur ce lien :
Guide de la Région de Faversham Cela ne veut pas dire qu'il y a 2000 ans, elle était hors des sentiers battus. Elle possédait un bras de mer navigable qui en faisait un port ideal. Elle a été intensément peuplée par les romains et son nom est un amalgame - inhabituel en Angleterre mais significatif - du latin faber (= forgeron) et de l'anglo-saxon ham (= hameau).
Le port était devenu suffisamment important: au 11e siècle, pour appartenir à la Confédération des Cinque Ports, formée pour donner à l'Angleterre une marine capable de repousser les attaques des Danois; au 12e siècle, pour la construction d'une abbaye royale et d'un couvent bénédictin; au 13e siècle, pour obtenir le statut de municipalité et un degré d'autonomie achevé en Angleterre, seulement par les autres membres de la Confédération des Cinque Ports et dans le reste de l'Europe, par les ports hanséatiques.
Faversham a atteint I'apogée de sa prospérité au 16e siècle, et sa base historique est si bien conservée que les points de repère familiers alors, le sont encore aujourd'hui. C'est une ville qui a su résister a la vague de béton qui en a envahi tant d'autres.
On compte environ 500 bâtiments classés monuments historiques, allant du 12e au 20e siècle.
Mais cela ne veut pas dire que Faversham soit une pièce de musée rendue vivante seulement par les touristes. Elle s'est développée avec elegance et a su préserver sa vitalité économique.
L'industrie y prospère, que ce soit dans son centre, foyer de la plus vieille brasserie de l'Angleterre, ou dans ses faubourgs.
Accueillante, bien située, attrayante et photogénique, c'est une ville qui donne beaucoup de plaisir a ses visiteurs et que ses résidents ont du mal à quitter.
Les Liaisons Français - Faversham
- L'abbaye de Faversham, fondée par le roi Stephen (Etienne) en 1147, a commencé par une 'colonée' de moines de l'onclue de Cluny du priorée de Bermondsey de Londres.
- Le roi Stephen était un petit-fils de Guillaume le Conquérant (Duc de Normande) et son pére était le Comte de Blois. En 1125 il a epousé Mathilda, fille et heritiére d'Eustace, Comte de Boulogne.
- Une partie de l'abbaye était construit de la pierre de Caen. Il y a en a encore quelques unes à Arden's House (la vieille maison d'hôtes de l'abbaye). Comme le Kent n'a pas de pierres de construire, la pierre de Caen était tres fort utilisée pour les eglises et autres pendant l'époque medievale.
- Quand l'abbaye a été dissouté par Henri VIII en 1538, la plupart des batiments y compris l'eglise furent rapidement démolis - la pierre a été expediée par bateau de la Crique pour renforcer les défenses de Calais, qui à l'époque était une partie de l'Angleterre.
- Il y a des enregistrements de visites à Faversham par le roi Jean (1360), la princesse Marie (veuve de le roi Louis XII) (1515), le roi Charles V (1522) et le roi Louis XVIII (1814).
- Apres la révocation de l'Edit de Nantes en 1685 un grand nombre de Huguenots se sont installés à Faversham, comme dans les autres villages de Kent. Pour un certain temps ils ont fait leur offices réligieux dans l'eglise de Preston (medievale, pres de la gare) et plus tard a l'eglise du prioré de Davington (eglise Romanesque), 800m de centre de la ville. Entre 1681 et 1717 les noms de huit différents prêtres sont connus.
- Une famille Huguenot particulièrement connue était les Gruebers, qui ont acquis (peut-être même commencé) la fabrique de poudre à cannon de Oare (la deuxieme de la ville) au fin du 17e siècle. Ceci devint la fourniture de poudre à la Compagnie des Indes de l'Est. Si bien que sans leur travail les Anglais n'auraient obtenu possession des Indes. La famille vivait au No 8 de Preston Street, maintenant une librairie. Il y a une plaque commemorative à l'une de famille dans l'eglise paroissale.
- Il y a probablement beaucoup des gens dans la ville qui peuvent dire qu'ils ont des ancestres Huguenots mais aucun nom-de-famille reste dans la ville. Ils ont probablement tous ‚été Anglicisés à travers des années.
- Une famille assez prominente de l'extration français était les Girauds. Un était décrit comme venant de La Tour, et puis est enterré dans l'eglise à Graveney. Un autre, sécretaire du ville dans la 19e siècle, a écrit un guide de la ville. Un des rues de Faversham est appellé Giraud Drive.
- Dans l'eglise paroissale existent deux peintures de Charles de la Fontaine (1725). On présume qu'il était français.
- Le "Fleur de Lis Heritage Centre" n'a aucune association avec la France. C'était un 'pub' jusqu'à 1970. Beaucoup de 'pubs' en Angleterre ont ce nom la. C'est pris de le fleur de lis qui était inclus dans les armes heraldiques des rois d'Angleterre jusqu’à 1820.